RAPHAËL NOIR

Noir Raphaël
Site(s) d’enseignement

VAUD - Flon

Department(s)

Musiques actuelles

Discipline(s) secondaire(s)

Ensembles

Né en 1977, Raphaël noir grandit entre le Lac Léman et les cimes du Jura Vaudois. Entre les grandes orgues de l’église et les sermons de son père pasteur, le petit blond touche très tôt à la scène. A neuf ans, il s’attaque au piano. A quinze ans, il se roule sur scène en imitant Robert Smith des Cure devant un parterre affolé de parents d’élèves. A seize ans, il découvre le jazz au sein du big band local, chante du gospel hard rock avec un groupe de chevelus, et monte deux ans plus tard son premier vrai projet, Pancake, un groupe de funk rétrogardiste. Orgue Hammond, synthés ou chemises psychés et autres vieilleries vintage deviennent alors ses armes de prédilection. Suivra Climax dès 2003, quintet de garage soul-rock toujours en train de chercher de nouvelles idées pour ses performances scéniques. 20 ans et 5 albums plus tard, Climax sévit toujours sous la houlette de son chanteur, claviériste et leader.

Réalisation

En 2001, quelque deux cents concerts plus tard, premier « vrai » album de Pancake, en collaboration avec James Taylor 4tet, et rencontre avec celui qui deviendra Jérémie Kisling. Ensemble, ils vont donner souffle à ce projet solo et le porter sur les scènes de Suisse, de France, de Belgique, d’Allemagne et du Québec pendant plus de 5 ans.

En 2004, premiers pas sérieux dans les bottes de la réalisation et des arrangements, avec le premier opus de Julien Victor, puis « Le Ours », 2ème album de Jérémie Kisling. En 2006, réalisation du premier album de Pierre Lautomne, « Les choses premières », nommé coup de cœur du Grand Prix Charles Cros en 2008. Suivront Robert Sandoz, Simongad, puis Thierry Romanens avec « Je m’appelle Romanens », également coup de cœur Charles Cros en 2009, puis Romaine en 2011, Fabian Tharin en 2013 – lui aussi coup de cœur Charles Cros – et Explosion de Caca en 2014. Au gré de ces diverses productions, il se lie d’amitié avec les ingénieurs du son Benoît Corboz au Studio du Flon et Xavier Dromard au Blend Studio.

Coaching scénique

Dès 2004, il se voit confier diverses mises en scènes, à commencer par le concert de K au Paléo Festival. puis pour Marc Aymon, Lole, Sumo ou Sarclo. Mise en scène et mise en son, toutes les casquettes y passent, des arrangements aux costumes. A partir de 2008, il est de plus en plus régulièrement sollicité pour conseiller de façon plus ou moins ponctuelle divers projets confirmés ou nombreux jeunes talents : The Rambling Wheels, Psycho Weazel, Dirty Sound Magnet ou Junior Tshaka, et plus récemment Nnavy, Baron·e, Les Fils du Facteur, Sim's, Marie Jay, Sahel ou Marzella, régulièrement engagé par les Docks et Festineuch en tant que coach scénique. Fort de cette expérience, il est engagé en tant qu'intervenant en identité artistique et coach scénique pour l'HEMU – Haute École de Musique.

Enseignant de français langue étrangère à l’Université de Lausanne et auteur d’un mémoire universitaire sur la littérature rock de Michel Houellebecq et Yves Adrien, il aime l’élégance des Zombies, la sauvagerie pop de General Elektriks, la grandiloquence de Lalo Schifrin et les tubes-miracles de Daft Punk. Dès 2015, il est régulièrement sollicité pour diverses interventions autour de sujets aussi variés que la présence scénique, le processus de création artistique ou les ficelles de la musique pop. Il anime plusieurs ateliers de création musicale en direct dans diverses bibliothèques, médiathèques et écoles de musique.

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