
FAUSTINE EGIZIANO
SOPRANO (FRANCE)
Étudiante de Bernard Richter
Née en 2002 à Chambéry, Faustine Egiziano se forme tout d’abord comme violoniste avant de se consacrer pleinement au chant. Diplômée d’un Bachelor de violon dans la classe de Renaud Capuçon et François Sochard à l’HEMU – Haute École de Musique, elle y obtient ensuite un Master Concert de chant lyrique dans les classes de Brigitte Balleys et Bernard Richter, avec qui elle poursuit aujourd’hui son Master de Soliste.
Lauréate du Prix Fritz Bach en 2025, elle s’impose comme l’une des voix les plus prometteuses de sa génération. Elle a également remporté de nombreux concours, dont le 1er Grand Prix Jeune Espoir au Concours Raymond-Duffaut en 2019, le Voice Project du Gstaad Festival en 2022, les deux Prix du public au Concours Kattenburg en 2024. En 2025, elle reçoit trois prix au Concours international de la mélodie de Gordes.
Sur scène, elle a incarné Yniold dans Pelléas et Mélisande, la Fée dans Cendrillon de Viardot et Belinda dans Dido and Ænas, et s’est produite aux côtés de Julie Fuchs, Michelle Bradley, Rosalind Plowright et Marina Viotti. En mai 2026, elle chantera Narcissa dans Philémon et Baucis de Haydn avec l’Orchestre de Chambre de Genève. Engagée dans la création contemporaine, elle a récemment interprété la Fantaisie pour voix, violon et orchestre d’Henri Vieuxtemps. Elle participera prochainement à la création du Requiem des vivants de Jean-Luc Stoeckli, ainsi qu’à un cycle commandé au compositeur Martin Palmeri, avec qui elle a effectué une tournée de La Misatango.
Régulièrement invitée en récital et en oratorio, elle s’est notamment produite aux Rencontres artistiques de Bel Air, au festival des Nuits d’été, à Lied et Mélodie à Genève, et à la Saison Jeunes Talents à Paris. Parmi ses projets à venir : Les Nuits d’été de Berlioz à la Cité des Arts de Chambéry, un récital au Festival International de Musiques Sacrées de Fribourg, Winterreise de Schubert à Montpellier, ainsi que plusieurs oratorios notamment au Victoria Hall de Genève.
« Je n’ai pas vraiment choisi la musique, elle s’est imposée très naturellement à moi », confie-t-elle. Après des années décisives à Lausanne, « un lieu de cœur, où je me suis peu à peu construite en tant qu’artiste et en tant que femme », Faustine Egiziano trouve sur scène un espace d’épanouissement total : « C’est un moment de vie où le temps et l’espace n’existent plus de la même manière. On y touche à une liberté, une vérité, une plénitude rares. »
Facebook | Instagram @faustineegiziano
> Esther Goodman, soprano
< Yunmo Zhang, flûtiste
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